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Publié : 20 octobre 2015

Historique

L’école ouvre en 1897.

Ce sont les sœurs d’Ernemont qui enseignent jusqu’en 1902. C’est Sœur Marie-Dominica qui est la directrice. Il y a 5 classes et 200 élèves.

De 1903 à 1925 : Plusieurs directrices se succèdent : le nombre d’élèves baisse de plus en plus : il ne reste que 4 classes et 150 élèves.

De 1925 à 1932 : Melle Lambert dirige l’école.

Quand Melle Paillette lui succède en 1932, il y a 3 classes et 100 élèves. A la fin de la guerre en 1945, les 120 élèves sont répartis en 5 classes (classe enfantine, cours préparatoire, cours élémentaire, cours moyen et cours supérieur).

Quand Melle Alice Paillette prend sa retraite en 1967, elle a 70 ans !

De 1968 à 1971 : Melle Ricouard prend la direction pendant trois ans.

Puis, en 1971, Melle Landonneur est nommé à l’école (lire article sur les directrices). Il y a quatre classes :

*classe enfantine avec Mme Le Coat qui est nouvellement nommée.

*Grande Section et CP avec Melle Françoise Pleven.

*CE1 et CE2 avec Melle Lansonneur.

*CM1 et CM2 avec Melle Ricouard.

Les directrices :

Mademoiselle Lansonneur de 1971 à 1988.

Melle Lansonneur commence sa carrière à l’âge de 17 ans.

Elle enseigne à l’école Ste Anne de Ouessant.

Elle est en classe de CM1 avec 35 élèves.

Après 21 années dans le Finistère, elle arrive en Seine-Maritime pour être auprès de sa famille.

Elle est nommée à Saint-Léon en 1971, par la Direction Diocésaine.

« Je n’ai pas fait le choix de prendre la direction, c’est le diocèse qui a tant insisté que j’ai fini par dire oui » .

« J’ai eu beaucoup de satisfactions à St Léon et principalement le passage de 4 à 10 classes.

Je garde le souvenir de la Bénédiction des classes par l’Abbé Morin .

Depuis 1988, je suis à la retraite et je me dévoue auprès de ma famille ».

Madame Le Coat de 1988 à 1998.

Mme Le Coat commence sa carrière en 1969.

Elle enseigne à l’école Saint-Jean à Vihiers en Maine et Loire.

Elle est en classe de Petite Section avec 42 élèves.

Elle est nommée à St-Léon en 1971, en classes maternelle puis en CE1.

« Quand Melle Lansonneur prend sa retraite, elle souhaite que je lui succède. Après de nombreuses réponses négatives, je finis par accepter ! … pour un bail limité à 10 ans … peut-être... et ce fut le cas ! »

« J’ai le souvenir d’une tâche passionnante qui m’a permis d’avoir des contacts avec les membres de la Communauté Éducative. J’ai connu des moments difficiles mais aussi de grandes satisfactions car j’ai été témoin de beaucoup de générosité et de réel dévouement au service des enfants . »

Madame Lavallée de 1998 à 2001

Mme Lavallée commence sa carrière en 1987.

Elle enseigne à l’école Ste Marie à Levallois-Perret (92)

Elle est en classe de CE2 avec 28 élèves.

Après 8 années en région Parisienne, elle revient au Havre, sa ville natale.

Elle est nommée à St-Léon en 1995, à mi-temps en Grande Section. En 1998, la direction Diocésaine la sollicite pour remplacer Mme Le Coat.

« Au bout de plusieurs jours, je finis par accepter pour une durée de... années. La mission est si enrichissante auprès des enfants que l’avenir nous le dira ! »

Il était une fois... les églises

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Il était une fois l’histoire du quartier Saint-Léon et de ses églises. Pour vous la raconter, il faut remonter au temps où cet endroit n’était qu’une plaine avec des fermes. Ce lieu dépendait de Graville. Mais en 1852, la ville du Havre annexa la partie située depuis le cours de la République nommé cours Napoléon, jusqu’au boulevard de Graville nommé rue Lanchard. Graville fut annexée au Havre.

Cet étalement de la ville vers l’Est permit la construction des premières industries. Des artisans s’installèrent, des commerçants également. Beaucoup d’habitations furent donc aménagées.

A l’endroit occupé par une usine de salpêtre, puis un distillerie, fut édifiée en 1887 la première église Saint-Léon, alors chapelle, dans ce quartier de la Barrière d’Or, ceci grâce à la famille Rihal (appentée au premier abbé de la chapelle, l’Abbé Lecour), qui acheta les bâtiments de l’usine. L’abbé Auvray succèda à l’Abbé Lecour.

Entre temps, la paroisse fut reconnue en 1898.

Un soir de Noël en 1913, une centaine de fidèles durent suivre la messe dehors à cause de la petitesse des lieux. L’Abbé Auvray décida de faire construire une église digne d’un quartier en pleine évolution.

La nouvelle église de stylé néo-gothique avec un porche cauchois fut bâtie pendant la première guerre mondiale avec un matériau nouveau : le béton. Inaugurée en 1916, ses cloches sonnèrent pour la première fois en 1925, elle fut achevée en 1928 et la pose de ses derniers vitraux eut lieu en 1931. A l’endroit du clocher se trouvait auparavant la grande cheminée de l’usine !

L’église connut une grande affluence et des grandes messes, la visite de prélats célèbres. En 1975, a paroisse est réunie à celle de Sainte-Marie. Pendant ce temps le béton au sable de mer de l’ouvrage commença petit à petit à montrer des déficiences. En 1981, des blocs se détachèrent et l’absyde et s’écrasèrent sur l’un des bâtiments scolaires de l’externat Saint-Léon, pendant des vacances scolaires fort heureusement. Beaucoup d’événements se produisirent avant la décision de démolition devenue inévitable en 1985. La dernière messe fut célébrée le 12 janvier 1986, mais les cérémonies religieuses se déroulèrent encore un an à la salle des Fêtes, à l’origine première église Saint-Léon, rénovée pour cela par les paroissiens.

L’orgue a été remonté à Sainte-Marie. Quant aux cloches, une a été remise à la paroisse Jeanne d’Arc, une est partie pour le Cameroun, la troisième gardée pour la nouvelle église.

L’actuelle église fut construite en 1989, d’après les plans de Monsieur F.Denis. Cinq vitraux de l’ancienne église ont été reposés.

L’inauguration eut lieu à la Pentecôte 1989. C’est l’Abbé Gréaume qui officie actuellement.

Pourquoi Saint-Léon ?

Une nuit de Noël en 1913,, un prêtre, l’Abbé Auvray, désirant que la nouvelle église soit celle de la nativité, trouva LEON, anagramme de NOEL.